Comprendre et accompagner les défis contemporains : quelles approches nouvelles pour la psychologie ergonomique et l'ergonomie ?

12e Colloque EPIQUE

Paris
04 - 07 juillet 2023

Comprendre et accompagner les défis contemporains : quelles approches nouvelles pour la psychologie ergonomique et l'ergonomie ?

Le 12ème colloque EPIQUE qui se tiendra du 5 au 7 juillet 2023 à l’Ecole du Val de Grâce à Paris, précédé de la journée Doctoriale du 4 juillet, sera l’occasion d’examiner le rôle de la Psychologie ergonomique et de l’Ergonomie dans les défis que notre société doit aujourd’hui relever. Comment nos disciplines doivent-elles se positionner pour, non seulement accompagner, mais aussi devancer les transitions majeures qui touchent tous les domaines de l’activité humaine, notamment professionnelle ?

Nous aborderons les conséquences psychologiques et ergonomiques de la pénétration ultra-rapide de technologies hybrides et intelligentes (mobiles, augmentées, virtuelles, ubiquistes, collaboratives ou autonomes) dans l’activité humaine. Dans une perspective de préservation de la santé et de la sécurité, nous examinerons également la nature des situations menaçantes, voire critiques, auxquelles les opérateurs sont ou seront exposés. Nous nous interrogerons aussi sur les évolutions du travail dans le contexte des transitions énergétiques et écologiques.

Pour devancer l’impact de ces grands changements contemporains sur l’activité humaine, la psychologie ergonomique et l’ergonomie doivent faire un travail réflexif et prospectif afin de continuer à être force de proposition. Quelles innovations méthodologiques doit-on promouvoir pour mieux saisir ces enjeux ? Quels développements théoriques et conceptuels doit-on encourager ? Doit-on provoquer ou accepter des ruptures épistémiques pour mieux armer nos disciplines ?

En complément de cette réflexion qui sera le fil rouge du colloque au travers des conférences invitées, des symposiums et des sessions spéciales, nous débattrons également de thématiques variées. Tous les thèmes sont bienvenus, dès lors qu’ils nous permettent d’accroître notre compréhension des ressorts de l’activité humaine finalisée par une tâche et d’identifier les déterminants de l’expertise, en tenant compte de leurs effets complexes sur la santé humaine, pour, in fine, proposer des voies d’amélioration anthropocentrée des systèmes sociotechniques au sein desquels l’humain agit.

Le colloque est soutenu et organisé par l’Institut de recherche biomédicale des armées (IRBA), sous l’égide d’ARPEGE. Il sera co-présidé par la Pr. Françoise DARSES, cheffe du département Neurosciences et sciences cognitives de l’IRBA et par Jean-Marie BURKHARDT, président d’ARPEGE, directeur de recherche à l’université Gustave Eiffel.

Les Doctoriales co-organisées par Arpège et le RJCE se tiendront le mardi 4 juillet.

Le colloque EPIQUE a reçu le soutien des sponsors suivants que nous remercions vivement.

Doctoriale associée
Pré-programme
Conférenciers invités
Mercredi 5 Juillet

Stéphane TRAVERS

Médecin du service de santé des armées Professeur agrégé de médecine d'urgence de l'école du Val de Grâce

"Facteurs Humains en médecine d’urgence et médecine de guerre : enjeux et perspectives"

Stéphane Travers occupe actuellement les fonctions de médecin-chef de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris. Spécialiste de la médecine d'urgence et du soutien des opérations militaires, il a servi au sein du 1er régiment parachutiste d'infanterie de Marine, de la brigade de sapeurs pompiers de Paris, de l'antenne médicale assurant les STRATEVAC et de la chefferie du service de santé pour les forces spéciales. Il a participé à une quinzaine d'opérations extérieures dans les Balkans, en Afrique et Afghanistan notamment. Stéphane Travers est membre du conseil d'administration de la société française de médecine d'urgence et de la société française de médecine de catastrophe, référent national pour la médecine d'urgence et représentant de la France au sein de l'Emergency Medicine panel de l'OTAN. Il enseigne au Val de Grâce ainsi qu’au profit de plusieurs universités françaises.

Jeudi 6 Juillet

Gudela GROTE

Professor of Work and Organizational Psychology at the Department of Management, Technology, and Economics

"Some proposals for addressing challenges for socio-technical integration of AI"

Gudela Grote received her doctorate at the Georgia Institute of Technology, Atlanta, USA. A special interest in her research are the increasing flexibility and virtuality of work and their consequences for the individual and organizational management of uncertainty, for instance in relation to teamwork and standardization in high-risk systems, effects of new technologies on work processes, and the management of the employment relationship. She has worked with companies such as the Swiss Railways and Swiss Re and is member of the Scientific Advisory Board of the German Federal Institute for Occupational Safety and Health. She is a Fellow of the Society for Industrial and Organizational Psychology and member of the Swiss National Research Council.

Vendredi 7 Juillet

Fabien LOTTE

Directeur de recherche INRIA, Centre INRIA de l’Université de Bordeaux & LaBRI

"Interagir avec des environnements réels ou virtuels par l'activité cérébrale : promesses, fantasmes et réalité"

Les recherches de Fabien Lotte portent sur l’étude, la conception et l’utilisation d’interfaces cerveau-ordinateur (ou BCI – Brain-Computer Interfaces). Fabien Lotte fait partie des comités éditoriaux de plusieurs journaux phares en BCI : Brain-Computer Interfaces, Journal of Neural Engineering, IEEE Transactions on Biomedical Engineering et Frontiers in Neuroergonomics. Il dirige ou a dirigé divers projets sur les BCI, dont les ANR REBEL et PROTEUS, ainsi que l’ERC Starting Grant BrainConquest.

Symposiums
Corps au travail et enjeux de durabilité : apports conceptuels et méthodologiques - Symposium #101

Organisateurs :

Cyril Bossard, Université de Bretagne Occidentale, UFR FSSE, CREAD Adeline Masson, Indigo Ergonomie Chloé Le Bail, Université Paris-Saclay, CNRS, LISN Magali Prost, Université de Bretagne Occidentale, UFR FSSE, CREAD

Contributeurs :

Cyril Bossard, Adeline Masson, Chloé Le Bail, Magali Prost, Gaëtan Bourmaud, Christelle Casse, Steven Le Pape, Thibault Kerivel et Marjorie Bernier

Nombre d’exposés : 5

Durée : 120 minutes

Dans un contexte où l’ergonomie et les ergonomes se saisissent de plus en plus des enjeux du développement durable, des membres de la commission « Concevoir pour le développement durable » d’ARPEGE proposent de mettre en discussion les liens qui existent ou pourraient exister entre le corps et la durabilité. Les questions qui sous-tendent ces liens sont les suivantes : dans quelle mesure la durabilité offre un autre regard sur la pratique sportive et/ou la mise en œuvre du corps au travail, et inversement ? Quels outils conceptuels et méthodologiques pour appréhender cette interrelation ? Les cinq interventions contribueront à éclairer différentes mises en œuvre du corps (activité physique, situations intimes, travail, sport) qui soulèvent des questions pour l’ergonomie. Les situations et demandes d’intervention en ergonomie et psychologie du travail évoluent au rythme de prises de conscience sociales et politiques prégnantes, liées notamment à l’écologie, au travail des femmes ou à une meilleure prise en compte des dimensions sensibles de l’activité. Les recherches et la mise en œuvre de nouvelles formes de travail et d’activité (au plan technique, matériel, organisationnel et relationnel) nous projettent dans des situations inédites et en transformation (avant même nos interventions), et impliquent d’innover dans nos modes d’observation et d’accompagnement. L’ergonomie peut ainsi apporter un cadre original aux enjeux de santé, de préservation des ressources, de niveaux d’analyse ou encore de formation des futur∙es intervenant∙es.

Pour une meilleure prise en compte de la fatigue mentale et de ses effets comportementaux : concept théorique et implications pratiques - Symposium #102

Organisateurs

Philippe, Cabon, MCF - HDR, Laboratoire de Psychologie et d’Ergonomie Appliquée - UMR T7708, Institut de Psychologie Arnaud, Rabat, Chercheur- HDR en Psychologie, Unité d’Ergonomie Cognitive en Situation Opérationnelle, IRBA

Contributeurs

Philippe, Cabon, Arnaud, Rabat, Edith Galy, Marcel F. Hinss, Raphaëlle Roy, Roxanne Bureau, Laure Léger-Chorki

Nombre d’exposés : 4

Durée : 110 minutes

Si la question de la fatigue mentale n’est pas nouvelle dans le domaine de l’ergonomie et de la psychologie, nous pouvons constater depuis quelques années un regain d’intérêt pour cette notion. Ceci peut être attribué aux effets d’un monde professionnel en pleine mutation qui expose les salariés à des pressions temporelles et/ou psychologiques de plus en plus fortes. Ce contexte amène les entreprises à s’interroger sur les facteurs qui pourraient générer et alimenter la fatigue (i.e. mentale/cognitive) des salariés et les moyens de sa prévention. Certaines industries, comme le transport aérien, ont d’ailleurs fait évoluer leurs réglementations en rendant obligatoire la gestion des risques associés à la fatigue et notamment ceux liés à la fatigue mentale. Cette dernière notion est aussi évoquée régulièrement dans un contexte d’introduction des nouvelles technologies de l’information qui produisent une augmentation de la charge mentale des salariés et plus spécifiquement dans l’introduction de ces nouveaux moyens d’automatisation et de numérisation au sein des systèmes d’armes. Ce symposium sera l’occasion de discuter de cette notion au travers de plusieurs interventions relevant de la psychologie, de l’ergonomie et des neurosciences. Les travaux présentés permettront d’illustrer différents contextes d’études ou d’interventions, que ce soit dans des situations de laboratoire, de simulation ou de situations réelles. Outre la présentation de résultats originaux, ce symposium sera l’occasion de discuter de la question des mesures et des outils de mesure de la fatigue mentale/cognitive. En effet, l’état de l’art fait apparaître une forte diversité des approches méthodologiques s’appuyant selon les cas sur des indicateurs physiologiques, des mesures de performance ou des évaluations subjectives. Chacune de ces méthodes présente des contextes d’utilisation spécifiques et des limites qui seront discutés lors de ce symposium. Une tentative de consensus scientifique de la fatigue mentale/cognitive (voire une définition plus concise, cohérente et opérante) pourrait faciliter l’avancée des découvertes scientifiques et permettrait de délimiter et de renforcer le champ d’exercice des professionnels confrontés à sa gestion.

Le travail en équipe humains-machines : Une approche croisée ingénierie-ergonomie de l'intégration humains systèmes dans les secteurs aéronautique et automobile - Symposium #103

Organisateurs

Guy André Boy, CentraleSupélec, Université Paris Saclay et ESTIA, Bidart Xavier Chalandon, Renault

Contributeurs : Guy André Boy, Xavier Chalandon, Jean-Baptiste Haué, Chloé Morel

Nombre d’exposés : 3

Durée : 90 minutes

La numérisation accrue des systèmes sociotechniques complexes exige une meilleure compréhension du rôle des acteurs humains en leur sein. Il ne s’agit plus seulement de concevoir et développer des interfaces utilisateurs une fois que les systèmes sont construits (un concept du XXe siècle), mais d’intégrer progressivement des agents humains et des agents machines pour satisfaire des objectifs de flexibilité, tangibilité, durabilité et résilience, et des critères de sécurité, efficacité et confort. Ce travail de réflexion est une poursuite des travaux effectués au sein du groupe de travail HSI (Human Systems Intégration) de l’INCOSE (International Council on Systems Engineering) en collaboration avec l’IEA (International Ergonomics Association). Nous nous centrerons sur le tryptique technologies, contextes et personnes au sein des organisations. La numérisation s’appuie sur des algorithmes utilisant l’intelligence artificielle, l’analyse de données, le génie logiciel, l’ingénierie des systèmes complexes, l’ergonomie et les propriétés du domaine considéré (par exemple, l’aéronautique, l’espace, l’automobile, le rail, etc.). Nous inviterons les spécialistes académiques et industriels de ces disciplines transversales, comme celles de l’ingénierie des systèmes, de l’informatique et de l’ergonomie, et de secteurs verticaux civils et militaires, comme ceux de l’aérospatiale et de l’automobile, à échanger pendant ce symposium sur le thème du travail en équipe humains-machines (human-machine teaming), où les machines fortement automatisées sont dotées de capacités de décision et d’action. Nous aborderons les questions de complexité, performance, confiance et collaboration entre humains et machines.

Concevoir les usages du futur - Approches de conception basée sur les modèles appliqués aux véhicules autonomes et aux systèmes de mobilité urbaine - Symposium #104

Organisateurs

Bernard Yannou, Laboratoire Génie Industriel, CentraleSupélec, Université Paris-Saclay Flore Vallet, IRT SystemX & Laboratoire Génie Industriel, CentraleSupélec, Université Paris-Saclay Vincent Boccara, LISN, CNRS, Université Paris-Saclay

Contributeurs: Bernard Yannou, Flore Vallet, Vincent Boccara, Adam Abdin, Roland Cahen, François Cluzel, Zhenguo Cui, Benoît Dabouis, Tjark Gall, Robin Lecomte

Nombre d’exposés : 6

Durée : 120 minutes

L’objectif de ce symposium est de confronter les approches de conception basée sur les modèles aux approches de psycho-ergonomie centrées sur les activités humaines. En effet, à première vue, ces deux domaines d’étude ont un but assez similaire : celui de concevoir ou d’améliorer un système produit-service, un système socio-technique ou les conditions de réalisation d’une activité humaine. Mais les finalités précises, les paradigmes, les concepts et théories employées, les positionnements épistémologiques, bien que parfois semblables, sont souvent différents. Des synergies entre ces approches de la conception pourraient ainsi contribuer à les enrichir. Ce symposium exposera synthétiquement cinq études scientifiques du domaine de l’engineering design (« la conception pour l’ingénieur »). La dizaine de chercheurs impliqués s’affilient à la société savante internationale Design Society qui s’intéresse à tout ce qui contribue à la bonne conception (pour l’individu, le groupe, la société) d’un artefact (produit, service, système, organisation) en s’assurant que les performances de l’artefact résultant sont satisfaisantes, que celui-ci est robuste aux évolutions, fiable, inclusif, adaptable, évolutif, à coût, impacts environnementaux modérés, et à impacts sociétaux désirables. Il s’agit aussi de s’assurer que le processus de conception est idéalement organisé au sein de l’entreprise ou de l’organisation qui conçoit. Les études illustrées dans le symposium concernent la conception de véhicules autonomes - qui n’existent pas encore - et la conception de systèmes de mobilité urbaine - qui se doivent, vue la grande durée de vie des infrastructures de mobilité sur un territoire, d’être en accord avec des usages désirés du futur.

Quelles approches pour développer la collaboration Human/IA (Human Autonomy Teaming) dans le domaine de l’aéronautique ? - Symposium #105

Organisateurs:

Julien Donnot, Centre d’expertise aérienne militaire, Mont-de-Marsan Nicolas Mavromatis, Institut de Recherche Biomédicale des Armées

Contributeurs : Julien Donnot , Nicolas, Mavromatis, Bruno Berberian, Daniel Hauret, Philippe Rauffet

Nombre d’exposés : 3

Durée : 90 minutes

Les avancées technologiques des dernières décennies ont permis l’évolution des systèmes automatisés vers un fonctionnement toujours plus autonome. Cette autonomie se distingue de l’automatisation par la capacité d’un système à surveiller son état et à prendre des décisions par lui-même. De même, l'autogestion, l'adaptabilité et l'apprentissage sont de nouvelles caractéristiques importantes de l'autonomie par rapport à l'automatisation. Cette nouvelle relation entre l’utilisateur et un système intelligent, appelée Human-Autonomy Teaming (HAT) présente de nombreux avantages : les systèmes autonomes actuels ont souvent des capacités de calcul qui dépassent les capacités humaines en termes d'ampleur et de vitesse, et ils disposent souvent de meilleurs capteurs que les humains. Enfin, les systèmes d'intelligence artificielle ont le potentiel de fournir un effort utile qui peut modérer la charge de travail de l'opérateur humain, améliorer la conscience de la situation et améliorer les résultats de la performance de l'équipe. Si jusqu’à présent, la prise en compte de l’humain dans les relations humain-machine a souvent été mise en retrait au profit d’un travail sur les capacités intrinsèques du système ; la redéfinition des relations humain-système dans le cadre de HAT impose de placer l’humain au centre de la conception de ces équipes hybrides humain-système. L’objectif de ce symposium sera de faire le point sur les recherches actuelles et futures approches concernant le HAT dans le domaine aéronautique. Des stratégies de sa mise en place, aux concepts clés à prendre en compte lors de la conception de ces systèmes automatisés, nous nous intéresserons aux futurs défis qui accompagnent l’intégration du HAT dans le domaine de l’aéronautique civile, militaire voire dans les domaines militaires maritimes et terrestres.

Les dispositifs de réalité virtuelle sont-ils valides pour l’étude du comportement humain ? - Symposium #106

Organisateurs :

Sami Mecheri, Institut de Recherche Biomédicale des Armées Régis Lobjois, Université Gustave Eiffel

Contributeurs : Sami Mecheri, Régis Lobjois, Rebecca Fribourg, Isabelle Milleville, Alexis Paljic

Nombre d’exposés : 5

Durée : 120 minutes

Bien que les technologies de réalité virtuelle aient connu d’importants développements ces dernières années, elles font encore face à certaines limites, en particulier relatives aux incohérences sensorielles et sensori-motrices, les plus connues étant, et pour ne citer que celles-ci, le conflit accommodation-vergence et le conflit visuo-vestibulaire. Ces incohérences sont susceptibles d’induire des effets négatifs sur l’expérience vécue de l’utilisateur en réalité virtuelle, mais aussi des effets délétères sur sa performance et sa santé, avec la survenue souvent constatée de cybercinétose (ou mal du simulateur). Si le mal du simulateur est la conséquence la plus manifeste des effets inhérents aux dispositifs de réalité virtuelle, et reste un des freins les plus importants à leur développement, la question de leur validité pour l’étude du comportement humain est également très vive dans la plupart des domaines d’application. D’une part, leurs effets sur les processus perceptivo-moteurs et cognitifs sont encore mal connus et circonscrits. D’autre part, force est de constater qu’il n’existe pas de consensus dans la définition de concepts aussi importants que fidélité, validité, immersion et présence, ni de modèle d’évaluation des dispositifs de réalité virtuelle qui fasse autorité. Que les dispositifs aient vocation à divertir, éduquer, entraîner, évaluer ou réhabiliter, leur essor rend crucial l’examen des effets, positifs comme limitants, de l’exposition à la réalité virtuelle sur les utilisateurs. Quelles sont les caractéristiques immersives et/ou interactives qui facilitent et entravent l’adoption de comportements naturels ? Quel(s) critère(s) évaluer pour rendre compte de la validité d’un dispositif eu égard aux objectifs qui lui sont assignés ? L’absence de fidélité physique est-elle rédhibitoire ? Existe-t-il une ou au contraire de multiples validités des dispositifs de réalité virtuelle ? En quoi la présence constitue un marqueur de la validité et comment la mesurer ? Au détour d’études ayant comparé différents dispositifs ou ayant effectué des comparaisons avec les situations réelles, l’objectif de ce symposium est de contribuer à la question de l’évaluation des effets des environnements virtuels sur les utilisateurs, tant sur le plan des concepts manipulés que sur celui des méthodes utilisées.

Présidence

Pr. Françoise DARSES (Institut de recherche biomédicale des armées)

Jean-Marie BURKHARDT (Université Gustave Eiffel), Président d'Arpège

Comités

Communications

Léonore BOURGEON

Sami MECHERI

Justin PLANTIER

Symposium

Julie ALBENTOSA

Pr. Françoise DARSES

Communications affichées (posters)

Nicolas MAVROMATIS

Alexis REMIGEREAU

Justin PLANTIER

Comité d’organisation locale

Julie ALBENTOSA (présidente)

Benjamin COULOMB

Nicolas MAVROMATIS

Damien MORISSON

Clarisse PRESCHOUX

Arnaud RABAT

Alexis REMIGEREAU

Anthony VACHER

Renforts

Léonore BOURGEON

Brigitte CARNIER

Françoise DARSES

Didier DESLAIS

Yousra DKHISSATE

Mélissa GRIMAUD

Solenn LACHEZE

Clara LAHAINE

Sami MECHERI

Solange MONTERNIER

Justin PLANTIER

Aurélie VARGA-BALOG

Comité de programme

ADELÉ Sonia, Université Gustave Eiffel

ANCEAUX Françoise, Université Polytechnique des Hauts de France

BARCELLINI Flore, CNAM

BASTIEN Christian, Université de Lorraine

BOBILLIER Marc-Eric, CNAM

BOCCARA Vincent, Université Paris Saclay, LISN

BONNARDEL Nathalie, Aix-Marseille Université

BOUCHEIX Jean-Michel, Université de Bourgogne

BOUDRA Leïla, AP-HP

BOURGEON Léonore, Institut de recherche biomédicale des armées

BOURMAUD Gaëtan, Université Paris 8

BRANGIER Eric, Université de Lorraine

CAHOUR Beatrice, Télécom Paris

CAUSSE Mickael, ISAE

CEGARRA Julien, INU Champollion

CERF Marianne, AgroParisTech - INRAE

CHAUVIN Christine, Université de Bretagne-Sud

CHEVALIER Aline, Université Toulouse II Jean-Jaurès

COUTAREL Fabien, Université Clermont Auvergne

FORRIERRE Justine, Université de Lille

GABAUDE Catherine, Université Gustave Eiffel

GAILLARD Irène, IPST-CNAM

GARRIGOU Alain, Université de Bordeaux

GRONIER Guillaume, Luxembourg Institute of Science and Technology (LU)

GRUSENMEYER Corinne, INRS

GUÉRIN Clément, Université Bretagne-Sud

LECLERCQ Pierre, Université de Liège (BE)

LOUP-ESCANDE Emilie, Université de Picardie Jules Verne

MACQUET Anne-Claire, INSEP

MARCHAND Anne-Lise, Ecole de l'air et de l'espace

MARS Franck, Laboratoire des Sciences Numérique de Nantes

MECHERI Sami, Institut de recherche biomédicale des armées

NAVARRO Jordan, Université Lumière Lyon 2

PELAYO Sylvia, Université de Lille

PELLEGRIN-CHAUDET Liliane, Aix-Marseille Université

PLANTIER Justin, Institut de recherche biomédicale des armées

POIZAT Germain, Université de Genève (CH)

PROST Magali, Université de Bretagne Occidentale

ROBERT Jean-Marc, Polytechnique Montréal (CAN)

SAFIN Stéphane, Télécom Paris

SAGOT Jean-Claude, Université de Technologie de Belfort Montbéliard

SALEMBIER Pascal, Université de Technologie de Troyes

VACHER Anthony, Institut de recherche biomédicale des armées

VAN DE LEEMPUT Cécile, Université Libre de Bruxelles (BE)

VAN DE WEERDT Corinne, INRS

Thématiques du Colloque
  1. Activités coopératives et collaboratives
  2. Activités de conception et créativité
  3. Activité et nouveaux systèmes de mobilité
  4. Apprentissage et développement de l’expertise
  5. Aspects psycho-ergonomiques des TIC et IHM
  6. Charge de travail
  7. Cobotique
  8. Conception participative
  9. Diagnostic et prise de décision
  10. Emotions
  11. Ergonomie et développement durable
  12. Ergonomie des systèmes industriels
  13. Expérience utilisateur
  14. Fatigue mentale et vigilance
  15. Formation, compétences et savoirs
  16. Gestion de crise
  17. Gestion des situations dynamiques
  18. Interactions humaines avec des agents/systèmes à base d’intelligence artificielle
  19. Méthodologies d’analyse des tâches et des activités
  20. Méthodologies d’évaluation des outils de travail
  21. Mutations du travail, des cadres sociotechniques et des organisations
  22. Neuroergonomie, mesures physiologiques
  23. Nouvelles interfaces et interactions innovantes
  24. Perception et gestion des risques en situation de travail
  25. Prévention, santé et sécurité au travail
  26. Processus attentionnels
  27. Résilience, culture de sécurité, gestion des risques, fiabilité
  28. Sensori-motricité dans les systèmes automatisés complexes
  29. Simulation de l’activité avec la réalité virtuelle ou augmentée
  30. Situations de travail à distance et médiations informatiques des interactions professionnelles
  31. Situations de handicap
  32. Vieillissement et facteurs capacitants
  33. Autre thématique non mentionnée dans la présente liste
Dates à retenir
1er décembre 2022 Soumission proposition de symposium
5 février 2023 12 février 2023 Soumission Papiers longs, Papiers courts, Papiers de symposium
1 avril 2023 Notification (acceptation, refus) des papiers
2 avril 2023 12 avril 2023 Soumission des communications affichées (posters)
11 mai 2023 Notification (acceptation, refus) des communications affichées (posters)
1er mai 2023 Clôture des inscriptions à tarif préférentiel
15 mai 2023 Dépôt des versions définitives des communications (toutes catégories)
Modalités de soumission

Symposium

Proposition de symposium : avant le 1er décembre 2022

Le responsable du symposium expose son projet sur 2 pages, selon le format fourni par le template.

Résumé étendu du papier de symposium (après acceptation du symposium) : avant le 5 février 2023 le 12 février 2023

Chaque contributeur du symposium devra fournir un résumé étendu de sa communication de 2 à 4 pages, selon le format fourni dans le template.

Papier définitif de symposium : avant le 15 mai 2023

Le papier définitif devra être de 4 pages, selon le format fourni dans le template à télécharger ici : Template COM SYMPO DEF.docx

Soumettre : https://www.conftool.pro/epique2023/

Communication longue

Résumé étendu : avant le 5 février 2023 12 février 2023

Au minimum 4 pages et au maximum 8 pages (pour indication, 4 pages = environ 2500 mots), selon le format fourni dans le template.

Papier long définitif (après acceptation du résumé étendu) :

Le papier définitif devra être de 8 pages (pour indication, 8 pages = environ 5000 mots), selon le format fourni dans le template à télécharger ici : Template COM LONGUE DEF.docx.docx

Les papiers, et si possible les résumés, seront structurés au format IMRAD : (1) Introduction, Problématique et hypothèses, (2) Milieu d’implantation et Méthode(s), (3) Résultats, (4) Discussion, (5) Références.

Soumettre : https://www.conftool.pro/epique2023/

Communication courte

Résumé étendu : avant le 5 février 2023 12 février 2023

Au minimum 2 pages et au maximum 4 pages (pour indication, 2 pages = environ 1250 mots), selon le format fourni dans le template.

Papier court définitif (après acceptation du résumé étendu) :

Le papier définitif devra être de 4 pages (pour indication, 4 pages = environ 2500 mots), selon le format fourni dans le template à télécharger ici : Template COM COURTE DEF.docx

Soumettre : https://www.conftool.pro/epique2023/

Communication affichée (poster)

Format : le 2 avril 2023 12 avril 2023

Entre 2 pages et 4 pages (pour indication, 2 pages = environ 1250 mots), selon le format fourni dans le template.

Poster définitif (après acceptation du résumé étendu) :

Entre 2 pages et 4 pages, selon le format fourni dans le template à télécharger ici. Les communications affichées seront transposées sur un support qui sera exposé durant tout le colloque. Une session spéciale plénière (de type pitch) sera organisée. Les instructions de composition du poster sont à télécharger ici : Template COM AFFICHEE DEF.docx

Soumettre : https://www.conftool.pro/epique2023/

Inscription

S’inscrire :

Tarif Avant le 01/05/2023 Après le 01/05/2023
INTÉGRAL – non adhérent·e ARPEGE 320 € 370 €
INTÉGRAL–adhérent·e ARPEGE* 260 € 320 €
RESTREINT – adhérent·e ARPEGE* 190 € 240 €
RESTREINT – non adhérent·e ARPEGE 250 € 290 €
DOCTORANT·E – ÉTUDIANT·E – RETRAITÉ·E non adhérent·e ARPEGE* 130 € 160 €
DOCTORANT·E – ÉTUDIANT·E – RETRAITÉ·E adhérent·e ARPEGE* 90 € 110 €
Dîner de fin de colloque** - congressiste 70 € 80 €
Dîner de fin de colloque** - accompagnateur 75 € 85 €

*un justificatif sera demandé

_** Le DÎNER DE FIN DE COLLOQUE aura lieu le jeudi 6 juillet vers 19h30 / 20h à l’Ecole Militaire de Paris (l’horaire et les modalités d'accès seront précisés ultérieurement) et prendra la forme d’un cocktail dinatoire (voir description ci-dessous). L’accès à l’École Militaire nécessite de fournir une liste nominative et c’est pourquoi la réservation du dîner est également nominative. L’échange d’un ticket de DÎNER DE FIN DE COLLOQUE avec un autre congressiste ou accompagnateur restera exceptionnellement possible à condition que le Comité d’organisation soit informé de ce changement AVANT LE 30/06/2023 par mail aux adresses suivantes : inscription.epique@arpege-recherche.org ET tresorier.arpege@gmail.com

Les frais d’inscription du tarif INTÉGRAL incluent :

  • le programme de la conférence
  • la pochette du congressiste
  • l’admission à toutes les sessions
  • les pauses café/thé durant les 3 jours du colloque (doctoriales non incluses)
  • les déjeuners durant les 3 jours du colloque (doctoriales non incluses)
  • le dîner de fin de colloque du jeudi 6 juillet
  • la délivrance d’une attestation de présence
  • les actes du colloque fournis en version numérique

Tous les autres tarifs (RESTREINT, DOCTORANT·E – ÉTUDIANT·E – RETRAITÉ·E) incluent les mêmes prestations SAUF le repas de fin de colloque qui pourra toutefois être acheté séparément avant le 30/06/2023).

Modalités de règlement

• Règlement par carte bancaire en ligne, l’inscription se fait ici : https://www.payasso.fr/arpege/inscription-colloque

• Règlement par tout autre moyen de paiement (bon de commande établi par votre institution, virement bancaire), l’inscription se fait là : https://webquest.fr/?m=200690_inscription-au-colloque-epique-2023-05-07-juillet-2023-paris#

L’inscription sera définitive à réception de votre règlement.

Politique de remboursement en cas de désistement

Toute demande de remboursement devra être notifiée par écrit auprès du Comité d’organisation (mail à adresser à : tresorier.arpege@gmail.com ET inscription.epique@arpege-recherche.org) et sera soumise aux conditions suivantes :

• Pour les demandes reçues jusqu’au 15 mai 2023, des frais administratifs de 25 % seront retenus.

• Pour les demandes reçues après le 15 mai 2023, aucun remboursement ne sera effectué.

• Tous les participants inscrits qui n’auront pas notifié leur annulation par écrit au Comité d’organisation seront tenu de régler l’intégralité des frais d’inscription.

Lieu et date

DOCTORIALES le 4 juillet 2023 Conservatoire national des arts et métiers, 41 rue Gay Lussac, Paris, 5ème

COLLOQUE EPIQUE du 5 au 7 juillet 2023 Ecole du Val de Grâce, Place Laveran, Paris, 5ème

Contacts
Sponsors

Institut pour une culture de sécurité industrielle (ICSI)

L’Institut pour une culture de sécurité industrielle (ICSI) est une association à but non-lucratif créée en 2003 à la suite de l’accident de l’usine AZF de Toulouse. Espace ouvert d’échange de savoirs et d’expériences entre les parties prenantes de la sécurité (entreprises, organisations syndicales, collectivités territoriales, associations, universités, grandes écoles, etc.), l’ICSI a pour vocation de contribuer à faire progresser collectivement la culture de sécurité sur les territoires et prévenir les accidents graves, mortels et technologiques majeurs dans les industries à risques comme le nucléaire, le gaz ou la pétrochimie, mais aussi dans d’autres secteurs comme le transport ou le BTP.

Les missions de l’ICSI sont (i) d’améliorer la sécurité dans les entreprises par la prise en compte du risque industriel sous tous ses aspects : technique, organisationnel et humain ; (ii) de favoriser un débat ouvert entre les entreprises à risque et la société, par une meilleure « éducation » à la gestion du risque et à l’amélioration de la sécurité et (iii) de favoriser l’acculturation de l’ensemble des acteurs aux problèmes des risques et de la sécurité. L’ICSI offre la possibilité d’échanger dans la plus grande diversité et liberté et reconnaît la légitimité de tous les points de vue. L’ICSI s’attache à travailler dans un esprit d’intérêt général, développant gratuitement des projets auprès des collèges non industriels, tels que les syndicats et les collectivités territoriales. Pour en savoir plus :

CENTRALE SUPELEC - Laboratoire LGI

Le Laboratoire Génie Industriel (http://www.lgi.centralesupelec.fr/, 90 personnes dont 30 enseignants-chercheurs et 45 doctorants) de CentraleSupélec (composante de l’Université Paris-Saclay) étudie les systèmes de production, d'activités, socio-techniques ou encore cyber-physiques, tout au long de leur cycle de vie. Ces systèmes sont conçus par l'homme et doivent être observés, diagnostiqués, spécifiés, conçus, améliorés, fabriqués, déployés, exploités, réglementés, entretenus et recyclés. Ces systèmes sont des systèmes industriels (systèmes de production, chaînes de valeur, éco-parcs), des produits complexes (avions, voitures...), des usines complexes, des systèmes de transport, des systèmes de santé, des réseaux énergétiques, des systèmes de services et de construction.

En savoir plus sur le laboratoire : http://www.lgi.centralesupelec.fr/

Accéder aux publications du laboratoire : https://hal-centralesupelec.archives-ouvertes.fr/LGI/

Laboratoire de l’Intégration du Matériau au Système (IMS)

L’IMS offre un positionnement scientifique original dans le domaine des Sciences et de l’Ingénierie des Systèmes, à la convergence des Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication (STIC), et des Sciences pour l’Ingénieur (SPI).

Le laboratoire développe un ensemble cohérent de travaux de recherche allant du développement de technologies alternatives à la filière silicium pour l’élaboration de dispositifs électroniques innovants jusqu’à l’ingénierie des systèmes hétérogènes, et notamment sur les problématiques de conduite des processus complexes et hétérogènes, l’ingénierie humaine et les interactions avec le domaine du « vivant ». Sur ce dernier axe, de nombreux travaux se font en interaction avec l’ENSC, établissement précurseur sur les questions d’innovations des technologies numériques et de leurs usages dans les systèmes complexes et dont l’ambition est de former des ingénieurs en Cognitique aux valeurs éthiques et environnementales affirmées, en plaçant l’humain au centre de l’innovation.

LaPEA - Laboratoire de Psychologie et d’Ergonomie Appliquées (UMR 7708T)

Le laboratoire de Psychologie et d’Ergonomie Appliquées (UMR 7708T) entre Université Paris Cité et l’Université Gustave Eiffel se compose de 30 membres permanents ou affiliés comprenant enseignants-chercheurs, chercheurs, ingénieurs et deux personnels administratifs.

Le laPEA a pour objectif de produire des connaissances sur les processus et les facteurs expliquant les comportements humains individuels ou collectifs, en s’appuyant sur les modèles et les méthodes développés en psychologie différentielle, sociale et cognitive, ainsi qu’en ergonomie. Trois axes structurent les recherches : (i) Potentiel, Apprentissage et Différenciation, (ii) Créativité et Innovation et (iii) Risques et Sécurité. Ces axes de recherche sont déployés dans trois domaines d’application : (a) la mobilité et les transports, (b) le travail et les organisations, et (c) l’éducation, la formation et l’école. Depuis 2020, le LaPEA est un des membres fondateurs du Carnot Cognition, permettant de développer les partenariats recherche/entreprise dans le champ thématique de la cognition.

LISN - groupe Cognition Perception et Usages (CPU)

Le groupe Cognition Perception et Usages (CPU) du Laboratoire Interdisciplinaire des Sciences du Numérique (LISN) conduit des recherches pluridisciplinaires alliant informatique, psychologie et ergonomie, et portant sur la cognition humaine et artificielle, les interactions humain-machine ainsi que sur la conception de systèmes complexes de travail et de vie. Ces recherches s'intéressent aux processus d'apprentissage des compétences sociales et professionnelles, à la simulation de comportements et d'activités humaines, aux processus d'appropriation des technologies, aux interactions motivationnelles pour encourager les comportements de santé et, plus récemment, aux transitions socio-organisationnelles vers plus de durabilité. Le groupe est constitué de deux Maîtres de Conférences en Ergonomie (fortement impliqués dans les activités d'ARPEGE), trois Maîtres de Conférences en psychologie, deux Professeurs et un Maître de Conférences en informatique, ainsi qu’une quinzaine de doctorants et post-doctorants en Ergonomie, Psychologie et Informatique.

A titre d'exemple, le projet ANR VICTEAMS a réuni une partie de l'équipe entre 2014 et 2018 autour de la conception d'un environnement virtuel de formation à la prise en charge de blessés lors d'afflux massif de victimes. Plus récemment, les enseignants-chercheurs en ergonomie contribuent au projet ANR ICAD porté par AgroParisTech et INRAE qui vise à mieux comprendre les transitions à l'œuvre dans les systèmes alimentaires pour aller vers plus de durabilité et construire de nouvelles méthodes en ergonomie pour accompagner ces transitions.

Site web : https://www.lisn.upsaclay.fr/recherche/departements-et-equipes/interaction-avec-lhumain/conception-perception-et-usages-cpu/

Revue - Activités

Activités est une revue électronique en libre accès qui se focalise sur le concept d’activité dans les milieux du travail et de la vie quotidienne dans le contexte de la recherche universitaire et de l'intervention. Activités publie des contributions de qualité qui portent sur les aspects théoriques, méthodologiques, techniques et sociaux de ce concept. La revue publie des travaux qui explorent les différentes dimensions de l’activité que ce soit en ergonomie et en psychologie (les deux principaux champs disciplinaires) ou dans des disciplines proches : la linguistique, l'ingénierie, la sociologie, l'organisation, etc.

En savoir plus sur la revue : https://journals.openedition.org/activites/

Revue - Le Travail humain/Human Work

Le Travail humain, revue référencée par PsyInfo, Scimago et Web of Science, est une revue scientifique pluridisciplinaire qui publie des articles originaux en français ou en anglais, pertinents à l’étude de l’activité humaine dans toutes les situations finalisées par une tâche à accomplir, dans des contextes professionnels ou sociaux.

Les champs disciplinaires couverts par Le Travail humain sont plus particulièrement (liste non exhaustive) : la psychologie ergonomique (en intégrant les approches différentielles), l’ergonomie, la psychologie sociale du travail et des organisations, la santé et la sécurité au travail, la psychophysiologie (sous l’angle des neurosciences ou de la biomécanique), la formation, l’interaction humain(s)-dispositif(s) informatiques et à base d’intelligence artificielle, la formation (de l’étude des mécanismes d’apprentissage à la gestion des formations et à l’étude des qualifications). La revue publie également des varia et des numéros spéciaux. Les textes peuvent s’inscrire dans des perspectives paradigmatiques et approches méthodologiques diverses, mais ils doivent apporter des justifications vérifiables aux conclusions qu’ils proposent.

Rendez-vous sur : http://letravailhumain.org/

Courriel : letravailhumain.humanwork@wanadoo.fr

Revue - Psychologie Française/Journal of French Psychological Society, publiée sous l’égide de la Société Française de Psychologie

La Société Française de Psychologie (SFP https://www.sfpsy.org/), fondée en 1901, est actuellement présidée par René Clarisse. La SFP est une société savante qui poursuit plusieurs missions, dont la promotion de la psychologie scientifique dans sa diversité, les échanges à l’intérieur de la communauté des chercheurs et des praticiens et la contribution à une formation d’excellence des praticiens et des jeunes docteurs en Psychologie. Elle organise toutes les années un congrès rassemblant à la fois des chercheurs et praticiens au sein de différents courants de la psychologie. Deux revues sont publiées sous son égide (et éditées par Elsevier) : Psychologie Française/Journal of French Psychological Society et Pratiques Psychologiques / Psychological Practices.

La revue Psychologie Française/Journal of French Psychological Society (https://www.em-consulte.com/revue/PSFR/presentation/psychologie-francaise) est une revue généraliste, dirigée par la Prof. Aline Chevalier (Université de Toulouse), qui publie des articles en Français et en Anglais issus de tous les courants de la psychologie scientifique. La revue est référencée par PsyInfo, Scimago et Web of Science.